gothique
Posté le 26.05.2008 par vampirela145
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Cette dame porteuse de la torche sacrée
se voulait l'âme heureuse d'un règne nouveau né
Mais la lumière brandie a aveuglé le monde
cachant derrière celle-ci le masque de l'immonde
et quand de l'autre main un couteau se saisit
égorgeant tous ses fils qui lui devaient la vie
Comme des papillons aveuglés par la flamme
Chacun tend son cou aux coups de cette femme
Brûlant leurs ailes d'argents à son souffle moqueur
S'embrasant captivés par le jeu des couleurs
Lorsqu'ils comprennent enfin la nature de l'enfant
Crachant sa haine aux humains ce visage de Satan
Ce monstre liberté qui les avaient piégé
En propageant le meurtre et détruisant la paix
Voulant l'or apporté dans sa noirceur totale
Quand le sang écrira en lettres capitales
Que ce monde en déclin n'est qu'une oeuvre du mal
[SIZE=7] vampirela
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Posté le 26.05.2008 par vampirela145
J’ai
perdu mon nom quand tu m’as donné le tien
et
si Gaspard était mon père ou bien mon chien
mais
quand le passé est le présent et qu’à présent est effacé
c’est
une gomme rongeant les lettres vives de mes pensées
fait
table rase quand perd une case mon esprit
n’est
plus qu’un fier lépreux serrant la main d’autrui
Les
gens me reconnaissent mais moi ne les connaît
et
l’oubli leur apprend que l’esprit lui ne naît
des
contagieuses raisons quand les autres à leurs tour
vous oublient dans l’oubli qui consumme vos jours
vampirela
Posté le 26.05.2008 par vampirela145
Aurore lève-toi par les dieux et les saints,
que la lumière du jour brûle chacun des siens
Horreurs de la nuit, ombre tapis
Se cache au fond de quelques caveaux maudits
L’heure du festin avance et lorsque la nuit,
commence et arrache le jour,
se lèvent les légions aux ténébreux atours.
Une femme parmi eux, ange de mort,
une nuit entre en ma demeure, encore.
J’ouvre, la guide, l’éclair.
Elle est belle et terrifiante.
Ses mains, ses yeux, sa bouche tentante.
Ses yeux me fixent et j’ai envi,
d’elle, ses yeux, son corps, une nuit.
Ces yeux...
Elle dépose ses mains sur mon ventre brûlant,
le froid de ses ongles m’écorchant
la chair de mes bras, le sang à mes tempes bat
mais ces yeux ne me quittent pas.
Mon dieu, j’ai froid, rapproche toi.
J’ai besoin de ses yeux à présent,
qu’elle me donne son corps, je lui donne mon sang
Reste auprès de moi déesse, tes yeux...
...ne me quittent pas, je le veux
Je n’y vois plus à présent.
Au fond de mon âme ces yeux fixement.
Je la sent s’approcher de mon corps déchiré
et ses lèvres s’entrouvrent par ma mort attirées.
Ses crocs elle rapproche et déchire ma peau.
Ses yeux sont beaux
lorsqu’elle lape le sang chaud
Coule de mes veines, sans elle le frisson
de la vie n’est qu’abandon.
J’ai perdu mon dieu désespoir.
mais surtout j’ai perdu ses yeux, il fait noir.
Impossible horreur...croire,
impossible aurore.. voir
vampirela
Posté le 26.05.2008 par vampirela145
Génie du mal, fumée, bleu de mes yeux, se noie
au blanc de tes paupières de serpent. M’envahit.
Tu caresses ma langue à la lampe aux regrets,
plongeant plus loin, plus doux et si profonde en moi.
Berce mes yeux de rêves, Shehrazade assoupie,
plus amour quand ta plume s’exhale si fine après
avoir coulé ma vie dans l’ambre de l’émoi
où l’or qui tend ma peau, exacerbe désir,
qui monte et redescend le long de ma colonne
en un doux bercement quand frissonne mon corps
et libère à regret des volutes en soupir.
Papillon tu t’envoles, tourbillon me pardonne
de n’être que ta soie qui s’abandonne encore
au souffle, chrysalide, qui lentement se déchire,
dont la bouche libère d’autres enfants sublimes
qui ont secoué mon corps de leurs battements de rêve
et fait trembler ma peau et se dresser mon sein
dans ma tête, illusions où leurs couleurs se griment
et fait de moi princesse, leurs sirupeuses sèves
dont le parfum m’ennivre de nouvelles visions.
vampirela
Posté le 26.05.2008 par vampirela145
Nous sommes les vampires de notre propre vie
et nous la dévorons aux lèvres de la nuit
Nous sommes les enfants inutiles moqueurs
dont les lèvres gercées couturées de bonheur
ne vomissent en s’ouvrant que l’immondice mal
arrachant la suture qui retient l’animal
que nous sommes. En cédant hurle et crache au soleil
maudit la terre et l’homme notre monstre en sommeil
et les ombres lâchées aux souvenirs du jour
irrépressiblement sans cesse tuent et courent
ne sauvant l’éternel de leurs minables êtres
qu’en jetant tout leurs corps au brasier de la bête
vampirela
Posté le 26.05.2008 par vampirela145
Apprenant des choses différentes, nous ne nous voyons pas de la même façon et nous avons tendance à voir les autres à travers notre propre perception de nous-mêmes....
vampirela
Posté le 26.05.2008 par vampirela145
Qu'elle nous unit pour toujours
Elle se veut d'être loyale et sereine
Comme un ami qui soulage vos peines
Soyez loyal, sincère et surtout fidèle
Votre amitié n'en sera que plus belle
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